LE COUT DE LA FORMATION EN AFGHANISTAN RESTE FLOU
11/11/2009 13:14 par dlr14ème_62
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LE COUT DE LA FORMATION EN AFGHANISTAN RESTE FLOU
11/11/2009 13:14 par dlr14ème_62
Le coût de
la formation en
Afghanistan reste flou
L'Afghanistan absorbe 95 % des sommes engagées par l'OTAN au titre de ses opérations extérieures. Le secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, a indiqué que des moyens supplémentaires sont nécessaires, mais concentrés à l'avenir sur la formation de la police et de l'armée afghanes. Ces moyens n'ont pas été chiffrés à ce jour, les membres de l'Alliance affichant une grande prudence sur un engagement supplémentaire, dans l'attente de la décision américaine sur le sujet.
Au 1er octobre, quatre pays membres (Allemagne, Norvège, Espagne et Italie) et l'Australie ont promis de doter de 221 millions d'euros le fonds spécial créé en 2007 (24 millions dépensés à ce jour en plus des engagements opérationnels) pour le soutien aux forces afghanes.
Le monde, 5/11/2009
91ème anniversaire de l'Armistice
11/11/2009 13:06 par dlr14ème_62
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91ème anniversaire de l'Armistice
11/11/2009 13:06 par dlr14ème_62
Nous étions présents au 91ème anniversaire de l’Armistice dont les cérémonies d’hommages se sont déroulées successivement au monument aux morts d’Hénin puis à celui de Beaumont. Tous les partis politiques locaux étaient représentés, même celui des patriotes dévoyés, les adeptes de la méthode de Montoire jadis initiée par le Maréchal Pétain. Pas la peine de les nommer car ces faux républicains se reconnaîtront. Leur présence reste toutefois une insulte faite à tous les vaillants fils de
la France
qui combattirent pour la liberté et contre la barbarie. Malgré cela, la cérémonie se déroula toutefois dans la dignité. L’appel aux morts,
la Marseillaise
et la lecture d’un texte d’Hubert Falco s’égrenèrent, puis après un dernier hommage, nous partîmes pour la salle Debeyre afin d’assister à la remise de médailles du souvenir français. La remise de décoration finie, et après les allocutions d’usage dites par Mr Binaisse, qui nous lut un texte du Maire, et par le Président du Souvenir français, nous fûmes conviés au traditionnel pot de l’amitié, clôturant ainsi une matinée mémorable.
Le comité DLR
La chute du Mur : 20 ans après
11/11/2009 12:32 par dlr14ème_62
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La chute du Mur : 20 ans après
11/11/2009 12:32 par dlr14ème_62
1989-2009 : L’EUROPE DU CONTRE-SENS
L’effondrement du système soviétique et la chute du mur de Berlin fondèrent t-ils l’Union Européenne, quatre ans avant le traité de Maastricht ? On ne cesse et on ne cessera de nous le répéter à l’occasion du vingtième anniversaire.
A coup sûr, l’écroulement à l’Est démontra la puissance de l’économie de marché et de la liberté comme principe social face au totalitarisme, qui n’eut plus comme ressource qu’un véritable sabordage. Voulant lâcher du lest pour sauver l’essentiel au cœur de l’empire russe, Michaïl Gorbatchov fit de l’Europe une monnaie d’échange avec l’Ouest. Mais l’ouverture progressive projetée par ses alliés réformateurs se transforma instantanément en débâcle, qui devait tout emporter.
On a pu dire que sans l’initiative gorbatchévienne, rien n’eut été possible, que le changement au sommet fut la clef de la formidable révolution pacifique qui mit fin à la guerre froide. Et sans doute, sans la levée de l’hypothèque militaire et nucléaire, les rythmes et les modalités du bouleversement en eurent été très différents et retardés. Mais la fin du système soviétique en Europe de l’Est n’en était pas moins inéluctable. Son échec était programmé dès les années cinquante avec les soulèvements de Berlin et de Budapest, puis avec la tragédie de Prague en 1968, et avant que le double pouvoir en Pologne en annonce les ultimes craquements.
On nous dira aujourd’hui que les mérites et l’attrait intrinsèques du capitalisme triomphant ont permis ce changement d’époque, et c’est naturellement une part importante de la vérité. Mais l’Union Européenne, championne tout azimut de l’économie mondialisée et de la techno-gouvernance bureaucratique sera évidemment bien en peine de se souvenir qu’il y eut d’autres moteurs tout aussi puissants à cette clôture finalement heureuse de la guerre froide. En 1953 et en 1989, ce furent les Allemands de l’Est qui furent les éléments moteurs des premières fissures comme du collapsus final. Et dans l’intervalle, plusieurs centaines payèrent de leur vie ce “vote avec les pieds” qui poussa plusieurs millions d’entre eux à fuir en RFA avant que le Mur de Berlin ne soit érigé et ferme définitivement la frontière. Car c’est évidemment en Allemagne que le sentiment d’oppression fut paroxystique, puisque que c’est là que le rideau de fer sépara hommes et femmes d’une même nation, alors qu’il respecta ailleurs, peu ou prou, les frontières antérieures. Véritable verrue au cœur de l’Europe soviétisée, la RDA adopta logiquement un régime encore plus caricatural et désincarné qu’ailleurs pour justifier cette partition. Bâtir une seconde Allemagne, qui eut été l’antithèse de l’Allemagne réelle présentée comme organiquement coupable du nazisme, s’est avéré une utopie et une abstraction sans avenir. Outre que le discours stalinien ne put jamais faire totalement oublier ni la politique de la “troisième période” qui contribua si fortement dans les années vingt à la venue de Hitler au pouvoir, ni le pacte germano-soviétique, elle s’est heurtée à cette réalité profonde, tenace, faite du sentiment d’appartenance à ce mélange complexe d’histoire, de langue, de culture, de souvenirs d’enfance et de rêves d’avenir, de raison et d’émotion. C’est plus qu’ailleurs en Allemagne qu’on eut pu imaginer l’idée nationale éradiquée en raison de la monstruosité nazie. C’est au contraire, en raison même de la puissance du sentiment national que l’Allemagne fut l’épicentre de l’effondrement de l’ancienne Europe de l’Est, et c’est dans les brèches ouvertes à l’Eté 1989 que les Allemands de l’Est décidèrent de fuir en masse, donnant ainsi le coup de grâce au mur de la honte, puis à tout le glacis soviétique. “Wir sind dasVolk” se mua naturellement en quelques semaines en “Wir sind ein Volk” pour précipiter en une fraction d’histoire une réunification encore impensable dix ans auparavant.
L’échec social et économique du monde soviétique s’est alors conjugué avec son incapacité à penser la nation, véritable point aveugle du marxisme, dans sa genèse comme dans sa dégénérescence totalitaire. Au cœur des soulèvements de Budapest et de Prague, il y eut le même refus de l’oppression nationale, le même refus de voir l’histoire de ces peuples, si intimement arrimée avant 1945 à celle de l’Europe de l’Ouest, remplacée par la logomachie d’une lutte des classes censée transcender l’histoire réelle.
L’Union Européenne est aujourd’hui à plus d’un titre aveugle et amnésique sur les circonstances historiques réelles de sa naissance. Sa volonté de passer par dessus les nations, en continuant à agiter le passé nazi comme un spectre toujours souterrainement à l’oeuvre, se heurtera à sa manière aux mêmes impasses qu’hier l’Europe de l’Est.
Cette impasse est d’autant plus inéluctable que sa réduction de l’histoire à une mécanique institutionnelle, à une démocratie habermasienne sans attache nationale, se conjugue avec l’uniformisation marchande de toute la société. Or, si il ya aujourd’hui encore en Allemagne une certaine “Östnostalgie”, dont témoignent en partie les scores de “Die Linke”, c’est parce que l’Europe de l’Est d’avant la chute du Mur avait, en dépit des régimes dictatoriaux, avait gardé ce parfum tout droit sorti des années vingt et trente d’un monde où tout n’était pas encore vendu, où la finance inhumaine n’essayait pas de tout recouvrir, où la vie quotidienne avec ses particularismes et ses traditions, ses villes sans publicité, semblaient en continuité avec un passé vivant. Une “société civile” avait survécu au fascisme, à la guerre et à l’occupation soviétique et elle prit conscience de façon sans cesse croissante du profond fossé d’avec un pouvoir devenu encore plus artificiel et étranger que du temps de Franz Kafka. Véritable paradoxe du monde bureaucratique de l’Est d’autrefois, cette “société civile” aura contribué à stabiliser les régimes avant de basculer dans l’opposition.
Or, la logique oligarchique qui s’est installée dans l’Union Européenne, faite de technocratisme, de mépris des nations et d’intérêts financiers bien compris, génère aujourd’hui le même rejet progressif, ce même sentiment qu’il y a « eux et nous », et dont témoigne l’abstention massive et persistante à tous les scrutins européens.
L’Union Européenne, digne des trois petits singes chinois, ne voit pas, n’entend pas, et n’a rien à dire. Elle est, quoiqu’elle en dise, elle aussi héritière de la deuxième guerre mondiale, où des logiques d’empire tentèrent de faire disparaître les nations d’Europe rendues en elles-mêmes responsables des deux conflits mondiaux.
Sa négation des nations, sa volonté farouche de remplacer l’histoire réelle par une mécanique économique de concurrence sans limite et sans frontières la conduira à sombrer comme le bloc de l’Est autrefois. Il nous reste pour autant à penser une autre histoire européenne, faite de nations libres et solidaires, pour que la page se tourne.
François MORVAN - 7 novembre 2009
11 novembre franco-allemand : ne pas confondre réconciliation et oubli
11/11/2009 12:29 par dlr14ème_62
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11 novembre franco-allemand : ne pas confondre réconciliation et oubli
11/11/2009 12:29 par dlr14ème_62
11 novembre franco-allemand : l’oubli est contraire à la réconciliation !
La décision-éclair d’associer l’Allemagne à la célébration du 11 novembre, afin d’en faire désormais une fête franco-allemande, est critiquable tant sur la forme que sur le fond.
Sur la forme, il n’est pas acceptable que sur un sujet aussi symbolique pour la conscience nationale une décision de cette importance ait été prise en catimini, sans débat au Parlement.
Ensuite, plus grave encore, l’oubli ne servira pas la réconciliation entre les deux pays, qui doivent rester conscients de leur histoire, même dans ses moments douloureux, pour maintenir et enrichir leur étroite relation, dans leur intérêt propre comme dans celui de l’Europe.
La résistance glorieuse du peuple français à l’agression d’août 1914 ne doit pas être oubliée, ni ses conséquences territoriales en Europe, qui déterminent encore largement aujourd’hui la configuration des frontières politiques du continent.
A l’heure où l’on prétend consolider l’identité nationale au travers d’un débat pour le moins suspect dans son calendrier et ses attendus, cette grave décision illustre une fois encore, hélas, le fossé béant entre les discours et les actes au plus haut sommet de l’Etat.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Livres de Gaullistes
09/11/2009 17:04 par dlr14ème_62
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Livres de Gaullistes
09/11/2009 17:04 par dlr14ème_62
A l'occasion du 39ème anniversaire de la disparition du Général De Gaulle, nous entamons un cycle de livres à lire commis par des compagnons du Général et des Gaullistes ayant sans cesse partager avec lui une certaine idée de la France" ! L'occasion de vous constituer une bibliothèque parfaite du Gaullisme.
La fête des fous : Qui a tué la Vème République
de Marie France Garaud
Genre : Essais et Documents
Thèmes : Politique
Date de parution : 11 Mai 2006
Nombre de pages : 288
ISBN : 2-259-20259-4
Note de l’auteur
Don Juan, orgueilleux séducteur, défie dans l'opéra de Mozart le noble Commandeur. Celui-ci triomphe cependant. Don Juan, foudroyé, disparaît aux enfers. Tout peut alors rentrer dans son ordre. « Elle ne dure jamais longtemps, la fête des fous », chante Masetto.
La Ve République a porté en elle un semblable défi, celui de Don Juan-Mitterrand face à de Gaulle. Mais dans notre histoire, c'est Don Juan qui l'emporte finalement sur le Commandeur. Celui qui avait osé lancer : « Le gaullisme n'est qu'une aventure personnelle » a laissé derrière lui, soigneusement choisis, des germes de destruction qui continuent à parfaire son oeuvre au-delà de sa vie. Et se plaçant dans la lignée de son prédécesseur, Jacques Chirac est devenu, consciemment ou non, l'exécuteur testamentaire de celui qui se flattait d'être le « dernier vrai président » de
la Ve République. Quelle force mystérieuse a donc conduit l'héritier présomptif de la tradition gaulliste à s'inscrire dans la continuité de François Mitterrand, achevant ainsi le démembrement des structures politiques dont le Général avait doté
la France ? Car elle est bien morte,
la Ve République , après une longue agonie, et le temps est venu de dresser le constat de décès alors que la fête des fous continue de plus belle... C'est une histoire qui aura duré à peine cinquante ans et dont nous avons déjà oublié les racines. Il se trouve qu'elle est celle de ma génération et que, d'un petit coin de la scène, j'en ai vu se dérouler le fil.
1989 – 2009 : d’un Mur à l’autre
09/11/2009 16:24 par dlr14ème_62
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1989 – 2009 : d’un Mur à l’autre
09/11/2009 16:24 par dlr14ème_62
Le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin occupe toute l’actualité aujourd’hui.
Comment, en effet, ne pas se souvenir de l’immense joie d’il y a 20 ans, du sentiment de voir l’histoire s’accélérer soudain avec la chute de l’empire soviétique ?
L’histoire, ce jour-là, a donné raison à toutes celles et tous ceux qui, pendant des années, avaient lutté contre la dictature. Leur action paraissait vaine, leur isolement semblait définitif… Pourtant, leur résistance patiente et bien souvent silencieuse a ouvert des fissures dans le Rideau de fer, où se sont brusquement engouffrés les peuples au moment de la « glasnost » gorbatchévienne. On a alors beaucoup glosé sur la victoire de l’Ouest sur l’Est, ce qui n’était que partiellement exact : l’implosion du bloc soviétique, plus que la perfection supposée du marché occidental, a d’abord consacré l’épuisement historique d’un système communiste inefficace et contraignant, qui ne croyait d’ailleurs plus en lui-même depuis belle lurette. On ne doit pas oublier, au passage, la grande sagesse de la Russie qui a accepté pacifiquement son reflux d’Europe centrale.
Cependant cet échec du communisme a été vécu comme la victoire totale de l’Occident et du libéralisme, ce qui a produit des effets pervers. L’ultra-capitalisme s’est développé sur les décombres du communisme sans aucun contrepoids. Se croyant invincible, il est allé trop loin.
L’Europe, quant à elle, a cru que d’un coup de baguette magique, il était facile d’absorber les pays de l’Europe Centrale et de l’Est sans vraiment s’en donner les moyens. Pire, incroyable paradoxe, elle n’a pas voulu voir que ce nouveau « Printemps des peuples » démontrait la force et le renouveau d’un sentiment national désormais apaisé, donnant brusquement raison au général de Gaulle qui avait prophétisé vingt ans plus tôt, dans le scepticisme et le sarcasme généralisés : « la Russie boira le communisme comme le buvard l'encre. » Ainsi, la future Union Européenne s’est alors engagée, à marche forcée et à contre-courant de l’histoire, dans une usine à gaz idéologique et bureaucratique, « post-nationale », qui à plusieurs égards n’a pas grand-chose à envier à l’esprit du Politburo…
Parallèlement à l’émergence d’un tout-marché qui se moque de la démocratie comme des frontières, s’est développée une construction européenne étouffante pour des peuples qui ne demandaient qu’à vivre leur vie. Un nouveau Mur, celui de l’argent et d’une bureaucratie antidémocratique, a ainsi pris la relève du Rideau de fer ! Seule l’Allemagne y a vraiment tiré son épingle du jeu, sachant utiliser à bon escient un cadre supranational qui lui est familier. La force de son sentiment national, l’importance des transferts financiers entre l’Ouest et l’Est, sa volonté de privilégier toujours son propre intérêt, lui ont permis de retrouver sa puissance d’antan et lui ont donné un rôle clé dans l’Europe.
La France, de son côté, navigue à vue, se berçant d’illusions sur une Europe qui n’est rien d’autre pour elle qu’un mythe de substitution au projet national et républicain que ses gouvernants abandonnent, l’alibi de sa paresse et de son renoncement. Et dire que l’Elysée tient à organiser des débats sur « l’identité nationale »…
Bien évidemment, la globalisation impose des politiques européennes dans certains cas, multilatérales dans d’autres, dépassant ainsi parfois, lorsque c’est nécessaire, le seul cadre national. Toute la question est de savoir articuler correctement entre eux ces trois échelons pour éviter une nouvelle jungle qui broie les hommes.
Une génération pour constater l’impasse du modèle ultralibéral et supranational hérité de la chute du Mur ! Gageons qu’il en faudra une supplémentaire pour réinventer ce modèle national intelligemment coordonné avec l’Europe et le monde, un modèle apaisé, solidaire et pacifique, où la liberté de chacun servira la liberté de tous. A nous, gaullistes, d’imaginer la France et l’Europe dans 20 ans…
NDA
Nicolas Dupont-Aignan invité de La Chaine Parlementaire le 10 novembre
09/11/2009 16:20 par dlr14ème_62
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Nicolas Dupont-Aignan invité de La Chaine Parlementaire le 10 novembre
09/11/2009 16:20 par dlr14ème_62
NDA sera l’invité de l’émission "Ça vous regarde" le mardi 10 novembre à 20h00 sur La Chaine Parlementaire.
Très chère OTAN
09/11/2009 16:13 par dlr14ème_62
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Très chère OTAN
09/11/2009 16:13 par dlr14ème_62
"La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c'est d'être petit..." affirmait le général de Gaulle. La réincorporation complète de la France dans le commandement militaire intégré de l'OTAN, non contente d'amoindrir l'indépendance nationale, vérifie hélas le propos gaullien...
La lourde facture du retour de la France dans l’OTAN
Le Monde, jeudi 5 novembre 2009
La pleine réintégration de la France dans les structures de commandement de l’OTAN coûtera 650 millions d’euros d’ici à 2015. Ce chiffre, repris mardi 3 novembre par un blog spécialisé sur les questions de défense, "Le Mamouth", a été révélé le 28 octobre par le député socialiste Philippe Nauche lors des auditions - non publiques - de la commission de la défense de l’Assemblée nationale sur le budget 2010.
La source de cette information, a précisé le député, est l’état-major des armées. Sur six années, "entre 2010 et 2015, au moins 650 millions d’euros supplémentaires y seront consacrés. Ce sont des sommes importantes, qui n’avaient pas été inscrites (dans la loi de) programmation (militaire)", a souligné M. Nauche.
Après la décision, annoncée en août 2007 par le président Sarkozy, de réintégrer pleinement l’OTAN, l’heure des comptes est arrivée. Deux officiers généraux français ont rejoint la structure de l’Alliance atlantique. En septembre, le général Stéphane Abrial a pris le commandement suprême allié de la "transformation" (la planification des moyens), à Norfolk, aux Etats-Unis, devenant le premier non-Américain à occuper ce poste. En juillet, le général Philippe Stoltz est arrivé à la tête d’un des commandements opérationnels européens à Lisbonne. Autour d’eux, les effectifs militaires français vont passer de 250 personnes en 2008 à 1 300 en 2012.
Le surcoût relève essentiellement de dépenses salariales : en régime de croisière, il sera de 70 millions d’euros par an pour les indemnités et les frais d’expatriation ; s’ajouteront 30 millions de cotisations supplémentaires versées à l’OTAN. Ce budget s’ajoute à la contribution financière annuelle de la France à l’OTAN (170 millions d’euros).
L’heure n’est pourtant pas à l’augmentation des dépenses. Les budgets de défense des 28 pays de l’Alliance sont à la baisse, sous la pression de la crise économique. De plus, l’OTAN elle-même connaît de sérieuses difficultés financières : son budget 2010 n’est pas bouclé. Les plus gros contributeurs (Etats-Unis, Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie) poussent à un plan d’économies.
Le débat a été ouvert par le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, lors d’une réunion des ministres de la défense à Bratislava (Slovaquie), le 23 octobre : "Nous devons faire mieux avec ce que nous dépensons", a-t-il lancé. La capacité de l’Alliance à projeter plus de soldats sur les opérations extérieures est en jeu.
Pour 2010, il manque 60 millions d’euros au budget des opérations militaires, qui dépasse 1 milliard d’euros. Avec l’engagement en Afghanistan, ces dépenses ont plus que triplé depuis trois ans. Manquent aussi 100 millions au budget d’investissement. En principe, plafonné à 640 millions, il a dérapé de 18 % en 2009. Surtout, l’OTAN a engagé pour 10 milliards d’euros de programmes, dont la moitié a déjà fait l’objet d’une décision collective. Or ils ne sont pas financés.
Mais la réforme divise. Estimant leur contribution directe élevée, la France, comme l'Allemagne, à la différence des Etats-Unis ou du Royaume-Uni, voudraient limiter les financements communs, pour "éviter de payer deux fois". Les gros contributeurs souhaiteraient supprimer des structures et dégraisser des états-majors (13 000 militaires au total). "J'ai fait beaucoup d'économies au niveau national, il n'est pas possible de ne pas en faire au niveau international", a fait valoir le ministre français de la défense, Hervé Morin. Mais les contributeurs moyens, comme la Pologne ou la Turquie, veulent au contraire développer les implantations de l'OTAN sur leur territoire.
Début 2010, ces questions viendront percuter de plein fouet la réflexion stratégique engagée par l'OTAN pour redéfinir ses missions dans les années à venir. Dans la préparation du futur "concept stratégique", "il sera vain de proposer des pistes qui ne soient pas soutenues financièrement", a indiqué au Monde le général Abrial. Ce dernier reconnaît que "la période qui vient sera très difficile".
Nathalie Guibert,
Commémoration
09/11/2009 12:47 par dlr14ème_62
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Commémoration
09/11/2009 12:47 par dlr14ème_62
Ce jour marque le 39ème anniversaire de la disparition du plus illustre des fils de la France. Le 9 novembre 1970 à 19H30, en sa résidence de la Boisserie, le Général De Gaulle nous quittait. Nous tenons ici à raviver la mémoire de ce fidèle et zélé serviteur de la France et assurons qu' en nous, ces héritiers, survivra toujours une parti de lui même et que chaque jours qui passeront n'auront raison de cette flamme qu'il nous a insufflé pour que vive toujours une certaine idée de la France.
PW
Colombey
07/11/2009 16:51 par dlr14ème_62
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Colombey
07/11/2009 16:51 par dlr14ème_62
Je viens d’arriver à Colombey. On ne peut pas comprendre le destin singulier du Général de Gaulle, cette véritable incarnation de la France, si l’on ne contemple pas ces paysages de Haute-Marne.
Chaque année, j’ai la même émotion : ce vallonnement, ces champs et ces forêts profondes, la majesté du lieu, son immensité et sa solitude, un sentiment de sérénité.
On comprend pourquoi le Général avait besoin de cette terre pour garder la force d’affronter les médiocrités de la politique et surtout donner un sens éclatant à son action.
P.S. : En arrivant au cimetière et après avoir écrit ces quelques lignes, je découvre sur un panneau le texte suivant des ''"Mémoires d’espoir ":
« Là, pour penser, je me retire. Là, j’écris les discours qui me sont un pénible et perpétuel labeur. Là, je lis quelques uns des livres qu’on m’envoie. Là, regardant l’horizon de la terre ou l’immensité du ciel, je restaure ma sérénité. »''
NDA